Quelques huiles essentielles à avoir dans son armoire à pharmacie

Attention les huiles essentielles sont à manipuler avec précautions par des mains aguerries.

 

Toutes les huiles ne se prennent pas de la même façon, quelques une se prennent par voie orale, sur des comprimés neutres par exemple, d’autres simplement en locales et mélangées à des huiles végétales.
Donc n’hésitez pas à prendre conseils avant utilisation auprès d’un professionnel, soit votre pharmacien, soit votre naturopathe car une mauvaise utilisation peut être DANGEREUSE.
 
  • – Arbre à thé (tea tree) :
Elle a plusieurs vertus, elle est antibactérienne, antimycosique, anti-infectieuses.
Elle est très efficace contre le rhume.
Elle est très antiseptique.
1 goutte dans 4 gouttes d’huile, appliqué sur un coton sur le visage
1 goutte pure, sur la zone à soigner.
En cas d’infection ORL : 2 ou 3 gouttes déposées sur un mouchoir, à respirer.
Contre l’angine : 1 goutte à mettre sous la langue, toutes les 2 heures pendant 8 heures, puis 1 goutte 5 fois/jour pendant 4 jours
 
  • – Ravinstara
Antivirale, stimulante pour l’immunité
Voie cutanée : 3 gouttes de Ravintsara à répartir dans le bas du dos, le long de la colonne vertébrale et sur le thorax, 4 à 5 fois par jour, jusqu’à amélioration.
Voie orale : 1 goutte de Ravintsara dans une cuillère à café de miel ou d’huile d’olive ou sur un sucre, 4 fois par jour, jusqu’à amélioration.
 
  • – Niaouli
Elle est utile en cas d’herpes labial.
Elle stimule les défenses immunitaires
Elle est antimicrobienne et expectorante.
1 goutte dans 4 gouttes d’huile végétale en massage
 
  • – Gaulthérie couchée (s’apparente aux effet de l’aspirine interdit aux allergiques à l’aspirine)
Anti-inflammatoire, antidouleur, est efficace sur les douleurs musculaires et articulaire, à diluer avec de l’huile d’arnica, de jojoba ou de l’huile d’avocat.
 
  • – Menthe poivrée
Peut être prise au début des migraines sur les tempes.
Peut aider à la digestion.

1 goutte sur un comprimé neutre ou un sucre ou en olfaction sur un mouchoir.

La verveine officinalis

 

Nous parlerons ici de la verveine officinalis qui est une variété de verveine.

La verveine officinale est une plante dite médicinale.

 
Sa fleur est chargée en tanins, mucilages, saponines et en verbénalosides.
 
Elle n’a pas d ‘odeur particulière et est assez amère.
 
Elle est bonne pour le ventre puisque’ elle est antispasmodique.
 
Elle lutte contre la fièvre.
 
Elle permet d’expectorer les mucus des bronches.
 
Avec elle nous avons une meilleure digestion.
 
Elle stimule l’appétit.
 
Elle serait aussi efficace contre l hypertension, les angines et maux de gorge, les névralgies, migraines, ainsi que les palpitations et le paludisme.
 
Comment l’utiliser ?
 
  • Vous l ‘achèterez sûrement sous forme de plante sèche.
Après chaque repas une tasse en infusion (environ 20g par litre d’ eau.)pour tout ce qui est digestif, fièvre, tension, hypertension…
 
  • Vous pouvez aussi faire un usage externe avec des compresses imbibés d’une décoction de verveine.
 
Efficace sur les douleurs rhumatismales, les névralgies chaudes et les entorses froides.
(environ 100g pour un litre d’eau).
 
L’autre verveine que nous connaissons est la verveine odorante, avec sa légère odeur citronnée.
 
Celle ci est plus concentrée en huiles essentielles (très photosensible) mais elle est moins riches en principes actifs donc moins efficaces que l’officinalis.
 

Elle doit être utilisé avec précaution.

La dépression « partie 2 »

Quels sont les signes ?

  • – Fluctuation de l’humeur , baisse de la motivation
  • – Difficulté à se lever
  • – Fatigue
  • – Manque de concentration, manque d’attention, perte de mémoires
  • – Absence de plaisir
  • – Manque de confiance, baisse de l’estime
  • – Baisse de la libido
  • – Troubles compulsifs (alimentaire, achats …)
  • – Test sur l’échelle de Hamilton
  • – … d’autres symptômes

 

Les différentes causes possibles ?
  • – Stress prolongé et régulier
  • – Carence en noradrénaline, dopamine, sérotonine
  • – Carence en vitamine B et D
  • – Alimentation pro inflammatoire
  •  – Dérèglement de la flore intestinale
  • – Inflammation hépatique
  • – Inflammation systémique
  • – Troubles de l’attachement

 

Quelles solutions pouvons-nous apporter ?
 
  • – Supprimez l’alimentation pro inflammatoire (aliments transformés, huile de palme….)
  • – Favorisez les aliments anti-inflammatoires (fruits et légumes frais, oméga 3 ..)
  • – Enrichir l’alimentation en antioxydant
  • – Consommez des aliments riches en L-Tryptophane
  • – Ajoutez des oléagineux
  • – Supplémentez en magnésium
  • – Prendre de la spiruline en comprimé ou directement en poudre
  • – Faire de l’exercice physique pour déclencher la sécrétion d’endorphines
  • – Ayez recours à des thérapie tels que la stimulation oculaire bilatérales, l’EFT, l’hypnose
  • – Plusieurs plantes de phytothérapies sont intéressantes pour le traitement de la dépression
  • – Prenez le soleil pour stimuler vos endorphines et la production de vitamine D

 

Le mieux est encore de faire le point avec votre naturopathe qui saura vous accompagner et vous aider à venir à bout de cet état qui vous empoisonne la vie.

La dépression « partie 1

La dépression est considérée par le commun des mortels comme une maladie mentale.

 

Mais pour autant parce que l’on est actuellement en dépression sommes nous atteints par une maladie psychiatrique ?
 
Cela est moins sûr, du moins d’un point de vu de naturopathe.
 
Pour commencer nous allons essayer de présenter « la dépression ».
 
En France pas moins de 5 millions de personnes souffrent de dépression, c’est quand même pas mal !!
 
4 millions au moins prennent un traitement allopathique de types antidépresseurs.
 
La société actuelle nous pousse dés la petite enfance.
 
On brusque le nourrisson pour qu’il soit le premier à marcher, à parler puis …
 
Maintenant il faut que les enfants aillent à l’école dès 3 ans , dès cet âge là ils seront mis en concurrences avec leurs camarades, mis sous pression par le système scolaire et ensuite leurs parents pur qu’ils soient le meilleur.
 
Cela jusqu’à la fin de la scolarité et ils vont entrés dans la vie active ou encore et encore il faudra être le meilleurs pour avoir le meilleur poste, ma meilleurs appréciation.
 
Aux repas de famille c’est a celui qui a le mieux réussit, qu a la plus belle voiture, la plus belle maison … (en revanche on se fiche de savoir qui vit avec la plus belle personne intérieurement, cela n’entre pas en ligne de compte dans les stéréotypes que forge notre nouveau monde).
 
Et là, d’un coup !
 
Clac !
 
C’est la dégringolade, l’agacement, l’épuisement, la dépression …
Mais pour expliquer la dépression chimiquement, la personne va commencer par ne plus avoir de motivation, ne plus avoir envie de combatte.
 
Cet instinct de survie est du à la sécrétion de la noradrénaline.
Après un gros stress ou un stress prolongé elle sécrète de moins en moins, s’ensuit alors une baisse de dopamine (n’oublions pas le neurotransmetteur de la récompense).
 
Plus aucune envie de faire les choses, rien n’a vraiment d’intérêt, cela est comme passé de la télé couleur au noir et blanc.
 
Plus rien n’a de saveur.
 
Commence le mal être. Le manque de dopamine affecte les raisonnements, engendre la perte de confiance en soit, on se dévalorise.
 
La personne à ce stade ne peut pas s’en sortir seul même si elle se rend compte ce qui lui arrive, elle est impuissante.
Nous allons maintenant nous attacher aux causes de la dépression d’un point de vue naturopathique.
 
  • – Nous commencerons pars « le stress », celui qui est vécu en excès.
Comme nous l’avons expliqué plus haut il conduit à un épuisement de nos neurotransmetteurs comme la noradrénaline te la dopamine.
 
Cette baisse va influer sur la sérotonine qui est la pour gérer nos pulsions.
 
Lors d’un épisode de stress, le seuil de tolérance va baisser, forcement l’irritabilité va augmenter.
 
L’énervement arrivera juste derrière.
  • – A cela s’ajoute une carence certaine en magnésium du à toute ces sollicitations neuronales, carence en vitamine B du à notre faible apport par l’alimentation d’aujourd’hui et les problèmes d’assimilations du microbiote.
 
Le déséquilibre de la flore intestinale aujourd’hui appelé dysbiose génère des toxines qui vont remontées jusqu’au foie puis la veine porte.
 
Il se crée un terrain pro-inflammatoire qui fini par atteindre le système nerveux.
 
Ou est le rapport ? La sérotonine se fabrique à 70 aux niveaux des intestins grâce à la L-Tryptophane.
 
En cas de déséquilibre de la flore intestinale, il y aura une mauvaise production de sérotonine (neurotransmetteur qui favorise le calme, la détente et le bien –être) la mélatonine (hormone du sommeil) sera alors altérée puisqu’elle se fabrique à partir de celle-ci.
 
Les carences en vitamines D viendront entretenir les problèmes inflammatoires.
 
  • – La dépression peut aussi provenir de ce que l’on appelle les troubles de l’attachement.
 
Le trouble de l’attachement est une rupture du lien mère- enfant.
L’enfant a alors du mal à se construire et il sera difficile pour lui plus tard de trouver sa place dans notre société.
 
Ce stress ne fera que s’amplifier tout au long de la vie de cet enfant jusqu’à sa vie adulte si rien n’est fait pour l’améliorer son mal être s’amplifiera.
 
Il faut donc agir et ne pas hésiter à en parler à votre thérapeute.

 

Les solutions sont tout d’abord une prise en charge globale et multifactorielle afin de déterminer les différentes causes possibles.

 

Quelques addictions spécifiques … L’addiction au « CAFE « 

On appelle addiction au café, la prise de cette boisson au delà de 5 par jour.

 
Souvent elle va refléter une carence d’un neurotransmetteur « la dopamine ».
 
Souvenez- vous la dopamine est le neurotransmetteur de la « récompense ».
 
Dés que la dopamine est déclenchée, les neurones vont déclenchées de l’endorphine qui va nous mettre dans un état de bien-être.
 
C’est donc la reproduction d’un comportement nous apportant de la satisfaction de façon régulière et automatique qui va nous amener à un comportement dit « addictif ».
 
 
Pour schématiser :
 
– La caféine vient stimuler la glande surrénale et donc produire du cortisol
 
– Cela va entraîner une montée de sécrétion de dopamine pour fabriquer l’adrénaline et de la noradrénaline
 
– La caféine entraîne une perte de magnésium de façon urinaire puisque le café est diurétique

 

 

Nous sommes donc dans un cercle vicieux :
 
Affaiblissement avec sur-sollicitation des neurotransmetteurs
 
Carences en magnésium = fatigue=crampes=irritabilité= insomnie….
 
Pour résumer plus vous allez boire du café, plus vous aller avoir besoin d’en boire en pensant que cela vous redonne du pep’s, sauf que votre organisme va avoir un petit rebond de tonus et redescendre aussi vite que vous aviez été requinqué.
 
Il faut donc sortir des automatismes pour reprendre le contrôle.
 
Rien n’est figé dans la pierre, le cerveau est modelable et s’adapte facilement aux changements , il faut simplement l’aider.
 
La premier façon est déjà d’en prendre conscience.
 

Si vous aimez le café buvant en avec modération et plaisir et plus avec obligation et danger.

 

La nigelle

Souvent appelé le « cumin noir » la nigelle est une plante aux milles vertus.

 

Elle peut être utilisée sous forme d’huile, en poudre ou en graines.
 
Plusieurs études démontrent que la nigelle est efficace dans la prévention ou la guérison de plusieurs pathologies.
 
C’est une plante que vous devez avoir dans votre placard à épices et dans votre armoire à pharmacie.
 
La nigelle pousse sous forme de plante avec des feuilles bleues et une sorte de renoncule avec de petites graines noires (celles qui seront utilisés dans la cuisine et en parapharmacie.)
 
La nigelle a des propriétés :
 
– Antivirale
 
– Anti-inflammatoire
 
– Antibactérienne
 
– Antifongique
 
– Contribue à améliorer l’état des personnes atteintes de cancer
 
– Antihistaminique
 
– Cicatrisante
 
– Antiparasitaire
 
– Efficace contre les troubles respiratoires
 
– Efficace dans le traitement du diabète
 
– Renforce le système immunitaire
 
– … Et d’autres encore.

 

En cosmétique, elle peut aussi être utilisée sous forme d’huile en application externe contre l’acné, contre les rides, les brûlures, les coups de soleil, les gerçures ….
 
Peut importe la pathologie que vous avez, la nigelle sera une alliée de taille.
 
Ce qui est important c’est de savoir comment la prendre en fonction de chacun de vos besoins.
Pour cela il faudra vous faire assister par quelqu’un qui maîtrise l’utilisation de cette plante.
 

Votre naturopathe sera en mesure de vous donnez les indications et les posologies en fonction de votre demande.

La tendinite

Qui n’a jamais eu mal, au poignet, à l’épaule, à la jambe ou ailleurs… car tous les tendons peuvent être atteints par une tendinite.

 

 

Qu’est ce que j’ai ? Et se voir répondre par le médecin
 
« c’est une tendinite ».

 

 

Mais qu’est ce qu’ une tendinite ?

 

La tendinite est une inflammation des tendons.

 

Souvent on retrouve cette inflammation à l’insertion des tendons sur le squelette.

 

La douleur est générée par la mise en tension de cette insertion lors des mouvements.

 

Des tendinites répétées peuvent conduire à long terme à la dégénérescence des tendons en question.

 

Elles sont très fréquentes chez la personne qui effectue des gestes répétitifs ou chez les sportifs.

 

Au niveau alimentaire il faut d’une part bien boire, au minimum 1litre et demi par jour d’une eau peu minéralisée.

 

Il faudra ensuite essayer d’introduire une alimentation peu alcaline:

 

– Pomme de terre, légumes verts, carottes, betteraves, mais, châtaigne, amandes …

 

 

Supprimez temporairement les aliments dits acides :

 

– Yaourt, fruits murs, fruit acides, la tomate, le vinaigre …

 

La viande, la charcuterie le poisson, les œufs , le fromage fort, sucre raffiné, café thé …sont à consommer vraiment avec modération.

 

 

Un supplément de silice ( oligo élément essentiel pour les tissus conjonctifs) viendra aider les articulations à se régénérer, vous les trouverez en comprimés.

 

Le repos sera le meilleur remède car trop sollicités les tendons n’arriveront pas à vaincre l’inflammation.

 

La natation en eau chaude est un bon compromis entre détente et légère activité.

 

Si la tendinite ne passe pas il faudra éventuellement faire appel à un kinésithérapeute.

 

L’acupuncture ou l’acupressure sont aussi bien tolérés pour venir à bout des tendinites ou les soulager .

 

L’aspartame

L’aspartame est un édulcorant de synthèse découvert en 1965, souvent utilisé dans les produits dit « light ».

Il est possible de le trouver sous plusieurs appellations :

 

– Aspartame,

 

– Aspartam

 

– E951

 

Tous les produits contenant de l’aspartame doivent obligatoirement mentionner la présence de phénylalanine.

 

La phénylalanine est l’un des 9 acides aminés essentiels (non fabriqués par l’organisme).

Malgré tout cela, l’aspartame, détruit le système immunitaire et empêche la production d’ADN qui induit et contrôle toute les activités cellulaires.

 

La FDA (organisme américain d’administration et de contrôle de l’alimentation) a relevé 92 effets secondaires de l’aspartame.

 

Il est n’est donc pas anodin d’en consommer.

 

L’aspartame est souvent considérer comme un leurre pour le cerveau en quête de sucre.

Mais il aurait de potentiels effets cancérigènes.

 

Il contient 3 composants :

– la phénylalanine a 50%

– L’acide aspartique a 40%

– Et de l’ester de méthyle a 10%

 

Celui-ci lorsqu’il est ingéré se transforme en méthanol alcool de bois exotique lorsqu’il atteint une température d’au moins 30 degrés, facilement obtenu dans l’estomac puisque le corps est à 37 degrés environ.

 

Le méthanol devient du formaldéhyde, de l’acide formique et du diketopipérazine tous trois incriminés dans des tumeurs au cerveau.

 

Il est préférable de remplacé le sucre par un autre type de produit que l’aspartame.

Attention par la présence de phénylalanine , l’aspartame ne soit pas être utilisé par les personnes atteintes de phénylcétonurie.

 

Les maladies auto-immunes

Qu’est ce que c’est ?

Il y a la personne avec un système immunitaire dit « Normal » , la personne saine à un système qui reconnait et élimine tout ce qui est considéré comme une intrusion dans son organisme .

 

Il y a ensuite la personne qui a une maladie auto-immune, son système immunitaire est « défaillant », il attaque son propre organisme.

 

Quelles sont les causes connues de maladies auto-immunes ?

 

Elles sont nombreuses, et peuvent avoir diverses et différentes origines .

Certaines maladies auto-immunes peuvent dépendre de certains gênes, par exemple pour la spondylarthrite il existe le HLA-B27 mais il en existe une multitude.

 

En règle générale, les femmes sont plus atteintes, cela peut être de par le système hormonal féminin et la fluctuation des hormones tout au long de leurs vies de la puberté à la ménopause.

 

Certains virus comme la mononucléose, ou le cytomégalovirus peuvent aussi avoir un impact sur la prévalence à développer ou non une maladie auto-immune.

 

L’usage démesuré des antibiotiques sans que ce ne soit impératif comme cela était le cas il y a quelques années à conduit à la fragilité de ce que l’on appelle maintenant le microbiote (flore intestinale) et de par sa perméabilité il est moins enclin à réguler les phénomènes inflammatoires.

 

Dans les maladies auto-immunes on peut citer :

 

– La thyroïdite d’Hashimoto ou de Basedow

– La sclérose en plaques

– La polyarthrite rhumatoïde-

La spondylarthrite ankylosante

– Le lupus érythémateux disséminé

– Diabète de type 1

– Rectocolite hémorragique

– Psoriasis- Névrite optique

– Le syndrome Gougerot Sjögren

– ….Pour ne citer que celles-ci

 

Les traitements les plus courant proposés par la médecine seront des anti-inflammatoires, immunosuppresseurs ou autres biothérapies car il est vrai que la recherche évolue et les traitements même s‘ ils mettent longtemps à arriver sur le marché apportent certainement un certain répit à ces malades qui n’en peuvent plus de la souffrance qu’ils vivent au quotidien.

 

En naturopathie nous avons un rôle à jouer dans la thérapeutique à apporter à ces personnes pour améliorer sur le long terme la prise en charge de l’inflammation, le soulagement des douleurs, l’acceptation de la maladie, la reprise même si elle est minime de l’activité physique.

 

Notre approche sera intégrative et globale et c’est un bel exemple pour lequel la pluridisciplinarité entre la médecine conventionnelle et non conventionnelle peuvent apporter une réponse thérapeutique adapté et complète aux malades .

 

 
 
 
 

Le quinquina

Depuis des années utilisé par les incas, son écorce est vite rentrée dans leurs boites à pharmacie.

Ce fût une des premières plantes dont le principe actif fût isolé.

Son arbre peut atteindre jusqu’à 30 mètres de hauteur.

 

Il est très présent dans la cordillère des Andes, il aime les pays chaud, il est bien cultivé dans des pays tels que le Sri Lanka, le Cameroun , l’Indonésie…

 

Ses fleurs sont souvent blanches sous forme de grappes mais peuvent aussi être rose ou beige.

 

Il possède de grandes feuilles.

 

Il y a plusieurs variétés avec des écorces de couleur différentes qui peuvent être jaune, grise ou rouge.

 

La substance qui en est extrait est la quinine.

 

La quinine est utilisée comme traitement de prévention le paludisme et dans certains cas dans les troubles digestifs, les grosses crampes musculaires et certains états de fatigue.

 

Elle agit comme blocage de nombreux processus métaboliques, c’est pour cela qu’il faut être extrêmement vigilant et que les médicaments à base de quinine ne sont prescrits que sur ordonnance médicale.

 

Elle est très allergène, elle peut provoquer des problèmes cardiaques, des vertiges, des hypoglycémies, des maux de tête et des nausées.

 

Elle peut être toxique pour le système nerveux, il faut donc être très vigilant.

 

Le quinquina stimule l’appétit.

 

Il est efficace contre la fièvre, c’est pour cela qu’il a longtemps été utilisé contre le paludisme.

 

Il est quelques fois utilisé contre la grippe ou le manque d’appétit.

Le quinquina fût un des premiers principes actifs en homéopathie ainsi naquit « China officinalis ».

 

La quinine est utilisé dans une boisson le « schweppes tonic ».

 

Depuis quelques mois on entend beaucoup parlé du principe actif du quinquina puisqu’il entre dans la fabrication de médicaments « à base de chloroquine ».